OS en commun avec Booky.

OS En Commun Avec Booky.
 
L'harcèlement Scolaire.
 
OS en commun avec Booky.

 

- Alors, ça se passe bien à l'école en ce moment ?
 
C'était un dimanche soir où Caroline posa la question à ces deux enfants, Valentin et Violette. Tous deux au collège en 5ème, restaient bien silencieux, n'expliquant jamais la façon dont se déroulait leur journée.
Là, Valentin fit un immense sourire en répondant par un grand "Oui !" qui fit rire sa mère qui lui ébouriffa les cheveux blonds, Valentin coula un regard gêné en direction de sa s½ur qui n'avait pas répondu à la question posée. Violette silencieuse, gardait ses yeux lilas fixés sur son plat qu'elle n'avait même pas entamé.
 
- Bichette ? Appela Caroline en posant une main sur sa tête. Ça ne va pas ? Tu n'as même pas touché à ton assiette...
 
Violette leva la tête vers sa mère et lui fit sourire très étrange.
 
- Oui, Maman, tout va bien. J'ai une tonne d'amies et... oui, je n'ai pas très faim. J'ai mangé un gros goûter.
 
- Tout va bien, alors ?
 
- Oui, tout va bien... je peux aller me coucher ?
 
- Vas-y... d'ailleurs, Valentin, toi aussi ! Il est presque vingt-deux heures, au lit !
 
 
Dans la salle de bain, Valentin lança un regard inquiet à sa s½ur. Celle-ci se regardait dans le miroir, le regard fixe et vide comme si un fantôme était apparu devant elle.
 
- Tu aurais dû dire la vérité ! S'écria Valentin qui ne pouvait plus contenir sa rage. C'est facile, il suffit d'ouvrir la bouche et de dire des mots !
 
Violette se tourna sèchement vers lui, ses longs cheveux sombres effleurèrent sa peau pour venir se reposer gracieusement sur ses épaules.
 
- Tu ne peux pas comprendre, articula-t-elle d'une voix froide. Tu es vraiment stupide !
 
- C'est toi qui es stupide, répliqua son jumeau en fronçant les sourcils. Si tu continues à garder le secret, je te jure que je le révélerai...
 
Violette écarquilla les yeux, brusquement, elle poussa son frère qui tituba et tomba dans la baignoire, le rideau et la barre cédèrent sous son poids et s'écrasèrent sur lui.
 
- Je te jure que si tu parles, je t'arracherai la peau... non... je te tuerai ! Tu entends ?! Je te tuerai ! Hurla Violette.
 
Ils se fixèrent pendant une seconde, Valentin découvrit dans les prunelles de sa s½ur de la peur, de la colère, de la tristesse... Son corps tremblait tellement qu'elle chancela et dû se rattraper au lavabo pour ne pas tomber. Sur ce, elle quitta la salle de bains et se rua dans sa chambre où elle ferma la porte à double tour.
 
Valentin sortit de la baignoire, remit le rideau en place et alla se coucher. C'était la première fois que sa s½ur levait la main sur lui. Il avait toujours vu sa jumelle comme une fille gentille, discrète, souriante, aimable, bienveillante... mais depuis la rentrée des classes, elle était devenue plus silencieuse, froide, distante, peureuse... Son frère ne la reconnaissait plus. Où était passée sa s½ur adorée qu'il aimait tant ? Non... non... il savait la réponse. Il le savait. Il pourrait tout révéler, mais Violette lui en avait formellement interdit.
 
"- Qu'elle se débrouille, pensa-t-il une fois la lumière de sa lampe éteinte. Si elle ne veut pas d'aide, qu'elle se débrouille toute seule !"
 
Sur cette mauvaise pensée, il ferma les yeux et sombra dans un sommeil agité.
 
 
 
 
 - Bonne journée mes chéris, lança Caroline alors que Valentin et Violette descendaient de la petite voiture. Amusez-vous !
 
- Au revoir Maman ! Lança joyeusement Valentin en la saluant de la main.
 
Violette était déjà partit en courant, franchissant le portail de l'école, le bâtiment rectangulaire se dressait devant eux, intimidant et menaçant. Montant déjà dans sa classe, Violette jeta un coup d'½il dans la salle pour vérifier que personne n'y était. Parfait ! Vite, elle gagna sa place, mais s'arrêta soudainement en voyant les nombreuses insultes taguées sur sa table.
 
Affolée, Violette regarda autour d'elle à la recherche d'un objet qui pourrait l'aider à nettoyer ces tags. Là ! Sur la table de son professeur, des mouchoirs ! Saisissant la boîte entière, elle essuya la table avec acharnement, sans grand succès. Des bruits de pas se firent entendre dans le couloir, Violette s'assit rapidement sur sa chaise et sortit ses affaires qu'elle disposa en vrac sur sa table ! La porte s'ouvrit sur un groupe de filles qui ricanèrent en la voyant. Violette se fit toute petite sur sa chaise, faisant mine de réviser un de ses cours. Peine perdue, une des filles s'approcha d'elle et écarta les manuels et cahiers d'un geste.
 
- Comme c'est mignon ! Pouffa-t-elle en désignant les insultes d'une main. Regarde... Va faire les trottoirs ! C'est vrai, non ? Tu ne voulais pas faire pute plus tard ? Eh là, Suicide-toi personne ne t'aime ! Ça aussi, c'est vrai, par exemple ton père, c'est de ta faute s'il...
 
- Tais-toi, trancha Violette en se levant. Si tu crois m'atteindre en m'accusant du divorce de mes parents, tu peux juste la boucler. Ça ne sert à rien de...
 
La tête de Violette heurta brusquement la fenêtre, la fille saisit ses cheveux et la maintenue plaquer contre la vitre.
 
- Si j'étais toi, je me tairais ! Tu  peux rien contre moi ! Tout le monde est contre toi... personne ne veut de toi dans cette classe ! Même pas les profs...
 
- Euh... Mathilde, intervint une petite voix.
 
Les deux jeunes filles se tournèrent vers le reste du groupe, une des groupies s'approcha et débarrassa Violette de la poigne de Mathilde qui retenait fermement ses cheveux.
 
- Quoi, Anne ? Dit la peste d'un ton dédaigneux.
 
- Violette... n'en vaux pas la peine. C'est une fille faible qui ne sait pas se défendre...
 
- Et alors ?
 
- Ça paraît un peu lâche de s'attaquer à elle.
 
- Mêle-toi de tes affaires... quoique... tu as raison, elle n'en vaut pas du tout la peine...
 
D'un dernier geste, Mathilde envoya Violette heurter le sol pour ensuite envoyer toutes ses affaires un peu partout dans la salle de classe, par la suite, elle rejoignit son groupe en compagnie d'Anne, qui jeta un coup d'½il à la pauvre victime.
 
C'est à ce moment précis que leur enseignante décida d'entrer avec le reste de ces élèves. En voyant les cahiers et manuels éparpiller dans la pièce, elle s'écria :
 
- Mais, qu'est-ce que...! Violette ! C'est à toi ?! Ramasse-moi tout cela ! Et plus vite que ça ! Tu es bien distraite ces derniers temps, parfois, je me demande où tu as été élevé...
 
- Tandis que moi, je me questionne sur la faculté de votre vue.... j'ai fini par déduire que vous êtes aveugle.
 
Le professeur, abasourdi, cligna des yeux. Violette se releva fébrilement et défia l'adulte du regard.
 
- Pardon ?
 
- J'ai déduit que vous étiez aveugle... et sourde en même temps, dit Violette d'un ton naturel, comme si c'était la chose la plus normale au monde.
 
- Tu... tu fous le camp. Tu m'apportes ton carnet de liaison, tu ramasses ton bordel et tu fous le camp.
 
- D'accord.
 
Violette s'exécuta et sortit de la classe d'un pas rapide. Seulement, au lieu d'aller chez le directeur comme la "coutume" l'ordonnait. Elle s'enferma dans les toilettes et attendit la redoutable sonnerie arrive.
 
La journée commençait drôlement bien.
 
 
 
"- Maman, désolée d'avoir sali mon pull, Mathilde a renversé mon assiette sur mon habit. Maman, désolée de rentrer complètement trempé, Mathilde m'a arrosé dans les toilettes des filles. Maman, désolée de ramener mon cahier de liaison avec un mot de la prof, Mathilde est sa préférée. Maman, désolée de rapporter des cahiers déchirés, Mathilde aime les taguer. Maman, excuse-moi d'être minable, excuse-moi d'exister..."
 
- Violette ! Tu entends ce que je te dis ?!
 
La concernée, plongée dans ses pensées, releva la tête vers sa mère qui la grondait déjà depuis dix minutes.
 
- Tu m'ignores ? Fulmina-t-elle.
 
- Non... je t'écoute...
 
- Alors, répète ce que j'ai dis ! Ordonna Caroline en s'appuyant contre le mur de la cuisine.
 
- Tu as dit... tu as dit...
 
Violette ferma les yeux et chercha un instant.
 
- J'ai dis quoi ? Cria la jeune mère en se redressant.
 
- ... J'ai pas écouté...
 
- Tu n'es pas possible, Violette ! Comment peux-tu m'ignorer à ce point ?! Ton enseignante veut me voir demain matin en ta compagnie, nous allons discuter un peu sur ta façon de te comporter ! Et puis... regarde dans quel état tu es ! Ton pull blanc est plein de sauce, ta jupe toute mouillée ainsi que tes cheveux ! Ah ! Allez, file dans ta chambre... tu mangeras là-bas aussi.
 
- D'accord.
 
Violette obéit et monta silencieusement à l'étage où elle tomba né à né avec son frère. Il était assit devant la porte de sa chambre, son téléphone dans une main. Leurs yeux se croisèrent.
 
- Quoi ? Grinça Violette d'une voix sèche.
 
- Rien, répondit-il calmement.
 
Sa s½ur entra dans sa chambre et claqua la porte violemment. Valentin regarda le message inconnu sur son portable, d'un ½il méfiant :
 
"Rendez-vous derrière le gymnase, demain à 8h00. C'est urgent.
X."
 
 Hésitant, Valentin tapa un "Qui êtes-vous ?" qu'il voulait assurant. La réponse fut fulgurante et laissa un grand vide dans sa tête.
 
"Je suis la personne qui sauvera ta s½ur des griffes de son bourreau."
 
 
C'était difficile de supporter les coups de pied de Mathilde. Anne filmait avec ce sourire que Violette détestait tant.
Elle était roulée en boule sur le sol des toilettes et avait pris sa tête entre ses mains, Mathilde gloussait, les doigts d'Anne étaient pressés sur l'appareil, ses yeux luisaient comme des diamants.
 
- Alors ? Tu aimes ? Ricana Mathilde en cessant ses coups.
 
- Ma seule pensée est le dégoût que je ressens en sentant le sol dégueulasse des chiottes contre ma joue, répondit la victime en se relevant.
 
Anne rangea son téléphone et entraîna son amie par la main.
- Viens, on s'en va.
 
Elles disparurent des toilettes laissant Violette remettre ses cahiers dans son sac. Enfin, ce n'était plus des cahiers, mais plutôt un amas de papiers méconnaissables ! Avant de sortir de la pièce, elle se débarbouilla le visage et essuya sa lèvre ensanglantée. Elle espérait avoir un peu de tranquillité, seulement lorsqu'elle traversa le hall elle tomba née à nez avec sa mère. Le rendez-vous ! Elle l'avait complètement oublié !
 
- On y va ? Demanda Caroline en pausant une main amicale sur l'épaule de sa fille.
 
- Hum.
 
La salle de classe était bien silencieuse. Pendant que les deux adultes discutaient, Violette observait un oiseau à travers la fenêtre, il était libre lui. Elle avait tellement envie de partir...
 
- Violette ? Tu me donnes ton carnet de liaison, s'il te plaît ? Dit l'enseignante en se tournant vers son élève.
 
La jeune fille acquiesça et fouilla dans son sac... malheur ! Son cahier avait subi l'attaque de Mathilde dans les toilettes... elle ne pouvait pas le montrer !
 
- Non, articula-t-elle les yeux écarquillés.
 
Caroline poussa un soupir, attrapa le sac de sa fille, fourra sa main à l'intérieur et sortit la chose humide en déchirée qu'on osait appeler cahier.
 
- Mais... Violette !
 
- Oui ? Répondit-elle d'une voix qu'elle voulait neutre.
 
- Arrête ! Arrête de faire semblant ! Ça suffit ! Tu es insupportable ! Comment as-tu pu faire ça ?
 
- Elle ne pourra pas te répondre Maman, puisque ce n'est pas elle qui a fait ça.
 
Caroline, l'enseignante et Violette se tournèrent vers Valentin. La porte avait été laissée grande ouverte, elles se doutaient toutes qu'il fût là depuis le commencement de la conversation.
 
- Valentin, souffla Violette surprise. Tu vas tout dire ? Tu ne respecteras pas la promesse que tu m'as faite ?
 
Caroline et le professeur se jetèrent un regard chargé d'incompréhension.
 
- Je ne vais rien dire, avoua Valentin en lui souriant. Ta sauveuse va s'en charger.
 
Il se décala et entra dans la classe pour laisser apparaître une deuxième personne.
Anne.
 
 
Caroline avait dû s'asseoir au fur et à mesure que la nouvelle arrivante racontait les scènes horribles que sa camarade subissait. Depuis le début, Violette regardait Anne avec des yeux effarés. Elle ne comprenait plus rien ! Cette fille était son ennemie ! Son ennemie et rien d'autre !
 
- As-tu des preuves de ce que tu avances ? Questionna l'enseignante alors qu'Anne achevait son discours.
 
- Il vous faut des preuves ?! Je suis en train de vous dire que Violette est victime de harcèlement depuis le début de l'année !
 
Elle sortit son téléphone portable et le posa sur le bureau.
 
- Dedans, il y a des vidéos. Regardez-les et agissez. Je ne vous demande que cela.
 
Puis, se tournant vers Caroline, Anne continua :
 
- J'ai... j'aurais dû agir beaucoup plus tôt... mais j'avais peur de ce qui pouvait m'arriver... c'est la première fois que j'assiste à ce genre de chose... je... je ne savais pas comment... Violette, je suis sincèrement désolée.
 
La concernée leva la tête révélant un visage plein de larmes. Lentement, elle se leva, s'approcha d'Anne et lui prit la main.
 
- Pourquoi tu souriais, à chaque fois ? Questionna-t-elle après un silence.
 
- J'avais hâte de voir Mathilde prise à son propre piège ! Cette sale peste, n'a aucun droit de te faire du mal ! C'est mon amie depuis la primaire, mais là... elle a été horrible... je suis son "amie", je me dois de la replacer dans le droit chemin... Violette, je suis sincèrement désolée.
 
- J'en ai assez vu, soupira l'enseignante en se levant. Reprends ton téléphone, Anne. Madame, mesdemoiselles et Valentin, je vous donne rendez-vous chez le directeur dans dix minutes. Je ne vais pas la louper cette sale gamine !
 
Elle sortit de la pièce telle une fusée et laissa les autres profiter de ce moment pour discuter. En effet, Caroline se leva et prit sa fille dans ses bras en même temps qu'Anne, gênée d'être embarqué dans cette étreinte maternelle.
 
- Je suis désolée, bichette. J'aurais dû voir que tu n'allais pas bien.
 
Valentin profita de ce moment pour se glisser dans les bras de sa mère. Violette lui attrapa la manche de son sweat-shirt et lui lança un regard reconnaissant.
 
- Valentin... Anne... merci.
 
- Tout ira mieux maintenant, répondit-il. Je ne laisserais plus personne te faire du mal.
 
Et, pour la première fois depuis bien longtemps, Violette laissa paraître un sourire sur ses lèvres. Un halo de bien-être venait de se créer dans son c½ur.  Plus personne n'oserait la toucher maintenant qu'elle était sous la protection de ses deux anges gardiens.
 
OS en commun avec Booky.

 
 
 
*~♥♡♥★☆♡♥~*
 
 Une p'tite note de l'auteur :
 
 Ah ! J'ai finis ! Je l'ai finis putain ! Booky, c'est pour toi. Notre OS en commun...
 
Je sais qu'il y aura, forcément, des gens qui vont voir cet article et qui vont penser un truc comme :
 
"Pffff, c'est vu et revu... elle veut me sensibiliser, c'est ça ? Tssss..."
 
Ah, Cher Visiteur, si tu penses cela, alors tu es vraiment intelligent ! Oui, je veux te sensibiliser. Faut pas être débile !
 
J'espère que vous la lirez... oui, je sais ! C'est très long ! Désolée, mon style d'écriture est un peu particulier...
 
Lisez le version de Booky, cliquez ici.



POIRE~CHAN
LITTLEPEAR
BABOU
 

Tags : Booky

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Comments :

  • Lexou877

    31/12/2017

    C'est un plaisir de te lire :) joyeux reveillon à toi :3

  • LittlePear

    31/12/2017

    Lexou877 wrote: "Je trouve ton texte tres emouvant. Heureusement que ca se termine bien dans ton histoire meme si dans la réalité souvent on agit a posteriori quand il est trop tard..
    J'aime ton texte car il sensibilise avec une morale sans pour autan donner la lecon.
    "

    Eh bien !
    Merci beaucoup pour ce commentaire, je suis bien contente que cette petite histoire t'est plu. Et tu as évidement raison, dans la réalité, ce genre de fin n'est que très rare... il est souvent trop tard quand les décisions pour sévir ou venir en aide sont prises.
    En tout cas, ton commentaire me fait plaisir, merci encore pour le temps que tu as accordé à cette petite lecture.
    À la prochaine !

  • Lexou877

    28/12/2017

    Je trouve ton texte tres emouvant. Heureusement que ca se termine bien dans ton histoire meme si dans la réalité souvent on agit a posteriori quand il est trop tard..
    J'aime ton texte car il sensibilise avec une morale sans pour autan donner la lecon.

  • Mei-chan-Melanie

    24/07/2017

    Heureusement qu'elle est reçue le soutien de personnes, parce que le harcèlement scolaire est une chose très fréquente et personne n'ose réellement intervenir lorsque ça se présente contre une élève.

  • Puissance-Sakura

    24/07/2017

    Tu peux me prévenir ♥ pour les textes à venir ?!

  • Puissance-Sakura

    24/07/2017

    C'est compliquée ces affaires de harcèlement mais ça se finir bien pour elle ♥

  • Hoseki-Amaryllis

    28/10/2016

    en tout cas super texte sur le harcèlement scolaire ♥

  • Hoseki-Amaryllis

    28/10/2016

    Voilà j'ai fini et j'ai aussi lu la version de Babou mais la tienne a su gagner mon coeur mdr
    Celle de Babou est très bien aussi mais je pense que j'ai plus apprécié tes personnages dont le jumeau XD

  • Visiteur

    28/03/2016

    ooh c'est super bien écrit ! c'est horrible comme histoire ! hé tu as réussi à me sensibiliser ! :) bravo c'est vraiment bien écrit ! :)

  • LittlePear

    26/03/2016

    Ecriture-2016 wrote: "Je trouve que l'histoire que tu as écris est très intéressante à suivre. Excuse-moi de ne pas venir régulièrement mais je suis assez pris ces derniers temps. Serait-il possible d'être averti de sa publication à l'avenir ? :)"

    Pour vous dire, je n'ai pas tellement réfléchi au fait de prévenir ou pas.

    Je ne sais pas. Est-ce une bonne idée, à votre avis ?

    De plus, je ne pense pas écrire de suite sur ce sujet Booky et moi en commençons un nouveau en commun.

    Vous pouvez allez lire ça version si vous le voulez, j'ai mis un lien vers son blog. Elle a un style d'écriture apprécié, que j'aime aussi.

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